Géobiologie et géométrie sacrée

Géobiologie et géométrie sacrée

Que peuvent-nous apporter les lieux sacrés ?
Au-delà de leur utilisation religieuse, découvrez la dimension énergétique de lieux qui peuvent vous donner des clés et vous aider à vous libérer…

Chris Kal : Bonjour à vous, bienvenue sur la chaîne ActiveZen avec Pierre-Alexandre Nicolas.
Certains d’entre vous connaissent puisque nous avons eu l’occasion et la chance de parler de l’eau et de l’importance de l’eau dans notre alimentation pour notre santé et notre bien-être.
Aujourd’hui j’ai demandé à Pierre-Alexandre Nicolas de nous parler de géobiologie et de formes géométriques sacrées. Donc la géométrie du vivant et du sacré, car c’est aussi une autre de ses passions et je le sais très avancé dans ce domaine donc je vais lui laisser la parole et bien sûr je vais lui demander de nous aider, de vous aider, à trouver des sources fiables parce que sur internet il y a des choses formidables et il y a aussi beaucoup d’inepties… Donc c’est toujours mieux d’avoir, je dirais non pas un expert parce que ça fait prétentieux, mais quelqu’un qui connaît bien le domaine pour l’avoir expérimenté depuis très longtemps pour nous aider sur ce chemin.
Pierre-Alexandre Nicolas je te remercie d’être là une nouvelle fois…

Pierre-Alexandre NICOLAS : Merci.

(1’06)
Chris Kal : Et de nous présenter ta passion de la géobiologie et peut-être un peu l’alchimie si tu le souhaites.

(1’12)
Pierre-Alexandre NICOLAS : Voilà peut-être qu’on en parlera aussi !
Bonjour à tous, pour ceux qui ne me connaissent pas je vais peut-être me présenter… Donc je suis Pierre-Alexandre Nicolas. C’est vrai que la géobiologie, c’est une partie de mes activités professionnelles également et c’est vrai que je suis passionné depuis tout petit par les lieux sacrés et c’est notamment une passion que je dois aussi à mon papa, qui lui a suivi un peu un enseignement sur ce sujet avec quelqu’un qui était un peu de druide, un peu chaman et dans les années 80, il a suivi un peu tout ce qu’il enseignait. Et c’est devenu à tel point une passion pour lui, que à chaque fois qu’on partait en vacances, il fallait toujours aller dans l’église paumé on ne sait pas où, trouver le menhir perdu au fin fond de la forêt, et essayer de se connecter aux énergies de ces lieux, de les comprendre et de ressentir, et puis de s’apercevoir que ce sont des lieux où l’on peut se recharger.
Et c’est vrai que j’ai vécu un petit peu toute ma jeunesse comme ça, donc en allant à droite à gauche sur des lieux. Notamment, il y a un lieu qui était vraiment l’un de ses lieux favoris : c’était la cathédrale de Chartres. Et donc il y avait un rituel tous les ans, il fallait qu’on aille au solstice d’été, à la cathédrale de Chartres, la visiter, regarder les symboles, regarder les énergies, essayer de comprendre des petits bouts qui à chaque fois se rajoutaient à un immense puzzle qui permettait de comprendre l’énergie de ces lieux. Voilà pour la petite histoire, comment j’ai commencé dans ce cadre de la géobiologie sacrée. Et puis, c’est véritablement devenu une passion pour moi, ce qui fait que aujourd’hui, moi aussi quand je vais quelque part et bien j’essaie d’aller sur des lieux qui sont un petit peu particuliers, même en vacances… Et bon, on emmène notre petite fille maintenant sur ces lieux donc un peu comme je le faisais avec mon père quand j’étais plus jeune.

Une des spécificités pour moi, ça a été de voir qu’ il n’y a pas forcément besoin d’aller au fin fond des forêts ou dans des églises qui sont perdues un peu n’importe où et que même dans les grandes villes, il y a une architecture énergétique sacrée qui existe.

Et c’est ça qui a été peut-être l’une des premières recherches pour moi, notamment au niveau de la ville de Paris, de voir qu’il y avait un maillage énergétique qui existe sur la ville de Paris et que la cathédrale est sur un nœud de ce maillage. Mais autour de la cathédrale, autour de Notre Dame de Paris, on va retrouver un certain nombre d’églises qui sont aussi sur ces lignes. Et, on peut très bien encore aujourd’hui aller dans ces églises se recharger, retrouver une vitalité, retrouver une énergie …

Chris Kal : Que l’on soit croyant ou pas ?

(4’16)
Pierre-Alexandre NICOLAS : Que l’on soit croyant ou pas ! Parce que à l’origine ce sont des lieux d’énergie, ce ne sont pas forcément des lieux de religion en tant que telle. Ce sont plutôt des lieux on va dire de reconnexion. La religion c’est plutôt dans le sens de se relier à des forces qui nous dépassent. Ce n’est pas forcément de se relier à tel Dieu ou à tel machin ou à tel bidule ! Non, c’est plutôt, il y a des forces, il y a des énergies qui sont présentes dans ces lieux et on peut encore aller sur ces lieux… Bon bien sûr, si on prend l’aspect historique, par exemple pour la cathédrale Notre-Dame de Paris, il y avait un temple qui était dédié à Jupiter autrefois. Puis avec la colonne d’Enos notamment. Et puis après, il y a eu une église qui s’est implantée dessus. Et peut-être que avant, il y avait un autre temple qui était à une époque celtique, voir une époque peut-être plus reculée, à l’époque du néolithique… Donc avec des menhirs ou des dolmens qui étaient sur cet emplacement. Et c’est vrai que si on comprend que ce sont des lieux de force, des lieux d’énergie, on peut comprendre aussi que les anciens aient choisi de mettre leur temple à cet endroit-là et pas à côté.

(5’31)
CK : Donc on assiste à un empilement de temples souvent au même endroit, dans ses nœuds énergétiques…

P-A N : Tout à fait.

CK : Où là, on a donc une vibration particulière. Mais si moi je ne ressens aucune énergie, si je ne suis sensible à rien, entre guillemets, est-ce que j’aurai un bénéfice à me rendre dans un de ces lieux ?

P-A N : Tout à fait, ce n’est pas parce que… j’allais dire on a perdu le sens du goût que, quand on boit une eau de qualité ou quand on prend des éléments de qualité, ça n’a pas un impact sur nous, sur notre santé. Avoir perdu le sens du goût n’est pas dépendant ou lié avec les bienfaits que l’on peut avoir. Et bien pour la géobiologie, c’est exactement la même chose. Ce n’est pas parce qu’on n’a pas des sensations particulières… Bien sûr on peut les développer mais c’est ça aussi qui est intéressant et moi je pars du principe que tout un chacun peut vraiment développer son ressenti, son sixième sens si on veut dire ça comme ça. Pour pouvoir capter un peu les énergies, les informations des lieux. Très souvent je fais l’analyse ou plutôt le parallèle entre la géobiologie et l’œnologie. C’est vrai qu’on a tous le sens du goût plus ou moins développés. La première fois que quelqu’un va goûter un vin par exemple, il ne va pas forcément pouvoir reconnaître des arômes qui sont dedans. Et puis, petit à petit on apprend à développer, à retrouver certains arômes… Le goût d’amande ou les goûts de fruits rouges ou des choses comme ça. Et bien, la géobiologie c’est exactement la même chose. On arrive dans un lieu, il y a des moments parfois où on ne se sent pas bien et il y a des lieux dans lesquels on se sent très bien au contraire.

(7’15)
CK : Alors le paradoxe, c’est qu’on est plus sensible aux endroits où on ne se sent pas bien. On sent que l’atmosphère est lourde, on a froid, on sent voilà… c’est intuitif. Ça en général, on le sent assez bien même si on n’est pas connecté ou branché sur les aspects spirituels. Par contre, il est plus délicat, plus difficile de reconnaître les endroits où justement qui sont plus positif pour nous, où on peut s’installer, méditer et ainsi de suite. C’est quand même étrange d’avoir cette sensation plus forte dans un sens que dans l’autre…

(7’45)
P-A N : Et bien c’est vrai que parfois on est plus gêné par ce qui est gênant ! Et quand ça nous gêne pas et bien, déjà le fait d’être bien dans une ville aujourd’hui ce n’est pas toujours évident. Je le vois dans le cadre de la géobiologie, très souvent des gens sont dans des appartements qui sont traversés par les ondes des voisins, par tout un tas de choses. Et tout cela, fait que quand on trouve un lieu dans lequel on se sent déjà un peu mieux, c’est déjà pas mal. Mais après c’est vrai qu’il y a vraiment des lieux dans lesquels on peut aller se recharger, on peut se revitaliser, on peut retrouver vraiment quelque chose.

Par contre, il y a aussi on va dire une tradition, il y a un parcours. Il y a des auteurs anciens qui sont assez intéressants, qui ont expliqué cette approche traditionnelle qui vient peut-être de temps antiques, de temps païens. Il y a un auteur qui m’a beaucoup touché, qui est Henri Vincenot. Qui a écrit notamment “Les étoiles de Compostelle” et qui a écrit un autre livre, qui est “Le Pacte des escargots”. Et dans ce “Pacte des escargots”, il décrit le parcours d’un tailleur de pierre. Puisque ce sont les tailleurs de pierre qui vont sculpter les églises, les cathédrales. Et, il explique l’initiation, le parcours initiatique de ce tailleur de pierre. Petit à petit, ce tailleur de pierre va être initié par quelqu’un qui lui explique les principes énergétiques qui sont derrière les églises et les cathédrales.

Henri Vincenot, ça a presque un siècle dans ses écrits ! Il y a plus d’un siècle, il y avait une connaissance traditionnelle qui se transmettait de bouche à oreille, qui se transmettait dans le compagnonnage notamment. Ces traditions expliquent que quand on va dans une église ou dans une cathédrale, il y a un parcours énergétique.

(9’50)
CK : On ne rentre pas n’importe comment dans une église …

P-A N : On ne rentre pas n’importe où n’importe comment. Il y a très souvent ce qu’on va appeler une “pierre de touche”. Une pierre qu’on va toucher au moment où on va rentrer à l’intérieur de l’édifice. Après, il y a un cheminement qui se fait dans l’édifice qu’on peut décoder, on peut essayer de lire les symboles. Et si on fait correctement ce parcours, si on va se positionner au bon point, aux bons endroits en suivant le chemin correctement, là il y a des choses qui peuvent réellement se passer. Seulement, aujourd’hui on a perdu un peu toutes ces traditions orales populaires et malheureusement la plupart des gens ne savent plus ce que c’est que ce parcours du pèlerin ou ce que Henri Vincenot appelait “Le Petit labyrinthe” dans les églises.

CK : Donc là effectivement pour l’avoir vécu, c’est un cheminement et dans ce cheminement ce que j’en ai vécu, c’est qu’ il y a eu une élévation de mon taux vibratoire et le sentiment toujours d’aller, de me sentir de mieux en mieux. Jusqu’à ce qu’un moment le mental cède. Ça, c’est très intéressant quand on suit ce parcours effectivement dans une église, dans une cathédrale… Dans une église, c’est plus facile. Il y a un moment où on a juste envie de se poser. On est comme hors du temps, de l’espace, on sent cet endroit, on sent que c’est l’endroit où il faut se poser. Et après on part dans une forme de méditation de pleine conscience mais sans aucun effort.

(11’14)

P-A N : Tout à fait.

CK : On est transporté et on pourrait rester des heures. Des heures sans bouger tellement on se sent bien et c’est là que j’ai compris que l’église n’était pas seulement un niveau, un niveau de pierre, qui contient des secrets d’alchimie et autres. Mais c’est aussi une machine à voyager dans le temps et dans l’espace. Et à voyager aussi dans sa conscience et donc à connecter à autre chose.

(11’36)
P-A N : Certains auteurs disent que les églises sont véritablement des Athanors. Donc ces fours alchimiques qui nous transforment. C’est-à-dire, c’est dans le cheminement qu’on fait à l’intérieur de l’église et bien la matière première c’est nous. On va être transmuter quelque part par le cheminement qu’on y fait, par l’intention qu’on y met et c’est vrai qu’en restant sur certains points et bien effectivement on est dans un état … de méditation naturelle.

CK : Absolument !

(12’05)
P-A N : … dans l’instant présent. On oublie en fait le passé et la plupart des gens d’ailleurs quand ils vont dans des églises ou des cathédrales, déjà la première chose, c’est qu’ils perdent la notion du temps. On ne sais plus combien de temps on y était. Il suffit en fait et bien le lieu a une résonance, il y a une vie, en fait il y a quelque chose qui est à l’intérieur. Et très souvent, c’est ce qui se passe on perd cette notion de l’espace et du temps. Et ce qui fait quand on se reconnecte à autre chose. Et après quand on connaît encore plus la façon de parcourir ces édifices, c’est vraiment que du bonheur ! Il y a vraiment des choses magnifiques, des synchronicités qui peuvent se passer. En tout cas, ça nous aide, enfin moi ça m’aide et puis bon depuis des années que j’explique aux personnes comment faire les parcours au niveau de ces lieux, je vois que ça aide aussi beaucoup de personnes.

(13’04)
CK : Alors effectivement, tu as un peu cette mission de vie, on va dire et d’enseignement au niveau de la géobiologie sacrée, d’édifices sacré. Tu as a même écrit plusieurs ouvrages, là j’en ai un : “Les énergies de la cathédrale de Lyon”, qui est l’un des ouvrages de Pierre-Alexandre Nicolas. Il y en a d’autres bien sûr et c’est un beau voyage qui explique effectivement de quelle manière les anciens avaient je dirais d’une manière scientifique, clairement organisaient la construction d’église pour que ces énergies soient concordantes avec les énergies humaines. Où là, on retrouve bien sûr le principe des chakras, des vortex, des connexions… Voilà, je vous laisse le soin de découvrir tout ça, c’est passionnant et je vais laisser Pierre-Alexandre Nicolas nous en dire un peu plus sur ces aspects que les anciens connaissaient parfaitement et qu’ils ont voulu immortaliser dans la pierre.

(13’57)
P-A N : Alors disons aussi que ce livre c’est peut-être aussi une redécouverte pour moi. Le fait d’étudier des lieux sacrés : les églises, les cathédrales… Ça permet à rebours justement d’essayer de retrouver ces principes qui étaient connus des anciens et parfois de découvrir des choses qui sont exceptionnelles. Il y a parfois des points ou des éléments qui vont unir… Alors notamment dans ce livre, enfin pour moi, c’est une synchronicité qui a été assez exceptionnelle. C’est que enfin j’ai étudié la cathédrale de Lyon, la cathédrale Saint-Jean. Et a un moment donné, j’étais sur un point précis que j’avais calculé et les cloches se mettent à sonner. Et là, j’ai senti une énergie me monter le long de la colonne vertébrale, quelque chose d’assez exceptionnel ! Et je me suis dit : “Tiens c’est assez étonnant, c’est la première fois que je sens ça” et de me dire : “Il y a une connexion avec les cloches”.

Les cloches des églises et des cathédrales vont activer une énergie, activer des forces, qui activent aussi des chakras en nous et ces énergies, et je n’avais jamais perçu cela comme ça.

Mais ça veut dire aussi que quand on va à des moments clés, à des moments précis, que quand il y a des cérémonies ou des rituels qui se font, si on est placé au bon moment, au bons endroits dans l’édifice, et bien là ça peut véritablement j’allais dire nous faire décoller ! Mais en tout cas, nous reconnecter avec autre chose et agir profondément sur nous.

(15’30)
CK : Ça j’en suis convaincu et j’ai eu la chance de vivre ces éléments, ces émotions dont tu parles. Ce sont des émotions très fortes. Quand on parle de montée, alors on va parler de montée de Kundalini, certes. Mais c’est plus fort que ça, enfin il n’y a rien de plus fort que la montée de Kundalini ! Mais c’est très émotionnel en fin de compte. Donc ça vous dépasse, ça vous transcende, ni plus ni moins. Et ça vous met dans un état de… Comment dirais-je… D’humilité extraordinaire. Et ça, c’est quelque chose d’assez violent quand on ne s’y attend pas. Parce que ça ouvre ce chakra du cœur, d’amour inconditionnel, et vous êtes totalement transcender. Et on reste comme ça perturbé, les larmes aux yeux  pendant de longues heures. Ce n’est pas juste une petite expérience en passant. Donc moi je suis ravie que tu nous parles de ça. Je ne pensais pas en parler. Mais effectivement ça fait partie des beaux cadeaux que nous offre ces édifices. Alors on peut aussi les comparer à des instruments de musique. Puisque nous sommes nous-mêmes des instruments de musique. Et, on a affaire quand on rentre dans un lieu comme ça, un lieu sacré, à un espèce d’accordeur. Je n’ai pas trouvé un autre mot ! Qui nous aide à nous accorder et à entrer en résonance, au diapason de l’édifice.

(16’38)
P-A N : Tout à fait. Et c’est vrai que ces lieux quelque part ils vont nous remettre en accord aussi …

CK : Exactement

P-A N : Accorder, c’est tout à fait ça enfin dans ce sens. Je vois, notamment il y a un livre qui m’a beaucoup intrigué, que mon père avait acheté, qui était d’un maître d’œuvre dans les années 1920-1930, qui a fait toute une synthèse entre tous les temples de la planète. Donc, ce maître d’œuvre a été visiter des temples en Chine, en Égypte, il a été en Inde, il a été un peu partout. Et, il a essayé de montrer que l’art des cathédrales que l’on a aujourd’hui est exactement le même que ces arts des autres temples. Et pour lui, et bien… Notamment, il y a une planche que j’ai remise d’ailleurs dans le livre sur les énergies de la cathédrale de Lyon, où il fait le parallèle entre les chakras et la cathédrale. Et, dans la tradition des cathédrales on appelle ça plutôt : “Les ordres des planètes”. C’est-à-dire qu’on va retrouver 7 points particuliers qui sont dans l’axe de la cathédrale ou de l’église et qui vont résonner sur des notes de musique, qui vont raisonner sur des vibrations, des énergies, qui était vraiment la musique d’espères, dans les architectes antiques. Et, Pétrus Telemarianus, puisque c’est le nom de l’auteur qui avait écrit le livre. Son livre ça s’appelle : “L’architecture naturelle”. Donc fait le lien avec les 7 chakras et c’est vraiment étonnant de voir une forme d’universalité des architectes. De la conception des choses, la compréhension des choses, et qui fait que tous les temples se ressemblent mais il y a aussi une architecture invisible qui est derrière ça. Et cette architecture invisible va être en lien avec les forces de la terre d’un côté, c’est-à-dire ce qu’il se passe dans le sous-sol : les failles, les cours d’eau… Donc ce qui va faire qu’il y a des points d’énergie.

(18’50)
CK : des zones de minerais…

P-A N : C’est ça et les veines métalliques qu’on peut avoir, tous ces éléments là, participent quelque part à ce qu’il va se passer au-dessus. Et aussi en fait ce qu’on va dire “les forces du ciel” avec notamment ce qu’on appelle : les réseaux sacrés. Qui sont des réseaux d’énergie, des lignes de force. On pourrait faire le lien presque avec l’acupuncture. C’est comme si la terre était traversée de lignes d’acupuncture, de méridiens d’acupuncture… Comme nous, nous somme traversés de méridiens d’acupuncture. Quand on plante une aiguille sur le bon point de notre méridien d’acupuncture, il y a des choses qui se passent. De la même manière, quand on va placer une église sur le bon point d’acupuncture, et bien quand on est à cet endroit-là, il y a aussi quelque chose qui se passe.

(19’35)
CK : Ça fait écho au sentiment que j’ai depuis très longtemps. C’est que, la terre est un être vivant qui a sa propre conscience et sa propre sensibilité. Et c’est vrai que de visiter comme ça en conscience des lieux sacrés, que ce soit une église, un dolmen ou un lieu sacré, quand je suis en vacances… Je ressens toute cette filiation cosmo-tellurique et cette énergie vivante de la terre. Et cette énergie vivante a une rémanence, une vibration, avec laquelle on peut entrer en contact. Et ça, c’est le côté vraiment extraordinaire de l’expérience que l’on peut faire dans les pèlerinages ou ailleurs. On se rend compte que non seulement la terre est vivante mais elle nous parle et elle cherche à communiquer avec nous. Et, elle le fait uniquement quand on est présent, dans l’instant et que l’on fait taire le mental. C’est à ce moment-là que l’on arrive à percevoir ce qu’on peut dire, de nous-même, sur elle, sur la vie en général et sur ce qui nous entoure. Alors bien sûr, là on est dans un aspect spirituel, de l’ordre du ressenti très très personnel mais la question que je me pose c’est : “Est-ce qu’il est possible pour des gens qui démarrent, qui sont des béotiens… En t’accompagnant, en suivant tes groupes, de connecter ces réalités là, de les ressentir et est-ce que ça va les transformer ? Est-ce que ça va aider les personnes qui nous écoutent aujourd’hui, à connecter les vérités, leurs vérités et à connecter ce lien intime que l’on a avec le vivant et en l’occurrence avec la terre ?

(20’54)
P-A N : Et bien déjà, si ça permet de se reconnecter intérieurement, je trouve qu’il y a beaucoup de choses en tout cas qui peuvent se passer et le fait de voir après autrement les villes. Pour la petite histoire, cela fait presque 20 ans que mon père avait pris l’habitude de prendre un peu des groupes pour les emmener visiter des lieux sacrés et notamment la cathédrale de Chartres. Et puis un jour, il n’avait pas forcément envie d’y aller et il m’a dit : “Bon ça fait des années que tu me suis, maintenant tu vas prendre le groupe là qui est prévu. Tu vas aller à la cathédrale de Chartres”. Et donc, ça a commencé un peu comme ça pour moi et ça remonte maintenant a une vingtaine d’années. Et c’est vrai que depuis que j’organise ces visites et que j’anime au niveau de ces groupes, j’ai beaucoup de personnes qui me disent : “ Maintenant je ne vais plus jamais voir autrement… Enfin avec un regarde béotien si on peut dire, ni les villes ni les églises ni les cathédrales”. Et pour moi, c’est quelque chose qui est important parce que ça a permis d’ouvrir la conscience à autre chose et ce qui fait que les gens aussi ils s’éveillent à d’autres énergies, à d’autre chose. Et pour moi, ces églises et ces cathédrales, c’est vraiment une approche d’éveil à l’énergie de la terre, à l’énergie de ces lieux sacrés. Et qui fait que la plupart du temps, les gens sont dans une ville ou un village, ils n’ont même peut-être pas été voir l’église de leur village ou peut-être ils ne savent même pas que à 5 ou 10 km de chez eux il y a un menhir ou il y a un arbre remarquable… Avec des légendes ou avec des traditions anciennes. Et quand on se reconnecte à tout ça et bien on s’aperçoit qu’il n’y a pas besoin d’aller très loin pour vivre des expériences extraordinaires. C’est vrai que très souvent on se projette en se disant : “Je vais aller visiter la cathédrale de Chartres ou je vais aller visiter un lieu qui est extraordinaire…”

CK : Je vais aller où… Je vais aller en Égypte…

(23’11)
P-A N : Oui, “ou à Jérusalem ou à…” enfin voilà dans des lieux qui sont extrêmement loin. Mais peut-être que juste à côté de chez soi on a un petit lieu qui est assez extraordinaire et qui est assez mystérieux et qui peut aider à s’éveiller.

Et moi, c’est un peu là-dessus que je mets l’accent aussi dans les visites que j’organise. C’est le fait que j’essaye de donner des clés pour que chacun puisse après aller dans son église de son village ou revenir sur les lieux qu’on visite notamment au cours du parcours que j’anime sur la ville de Paris. Retrouver ses lieux et puis s’apercevoir qu’on a pas forcément besoin d’aller… J’ai des personnes qui sortent de leur travail à Paris et ils vont passer 5 ou 10 minutes dans l’église Saint-Séverin, s’il ne sont pas très loin ou ailleurs. Et ça leur permet de se déconnecter de leur journée de travail, de retrouver une énergie, de se revitaliser et puis d’arriver chez soi avec la pêche et non pas on va dire avec le moral dans les chaussettes comme certains l’ont malheureusement !

(24’25)
CK : Alors effectivement tu évoques une église qui est chère à mon cœur : l’église Saint-Séverin, où je vais régulièrement. Ce n’est pas la seule, il y a Saint-Julien le pauvre. Il y a pleins d’églises comme ça dans Paris qui sont de véritables pépites et ce qui est intéressant, c’est qu’on passe… Enfin c’était mon cas comme ça à l’époque quand j’étais dans la vie active entre guillemets, où je passais beaucoup de temps à faire du sport, à faire de la méditation, à essayer d’évacuer la surcharge de stress que j’avais accumulé, les frustrations, les contrariétés de la journée. Et j’ai découvert bien plus tard, lorsque j’ai arrêté tout ça, que finalement, il était beaucoup plus simple de s’installer dans une église, au bon endroit, là c’est une question de ressenti bien sûr ou de connaissance… Et d’y rester un quart d’heure les yeux fermés. Et on peut récupérer comme ça d’une journée de stress en l’espace d’un quart d’heure, vingt minutes. En étant simplement installer les yeux fermés et en respirant calmement. Donc pas de médicaments, pas de gym ou de gymnastique ou quoi que ce soit ou de sport intensif, pas de technique sophistiqué, de lâcher prise, de prise de tête. Surtout pas, installez-vous dans un endroit énergétique et vous ferez descendre la pression et en plus de cela vous aurez accès à l’information. Il n’y a qu’avec un mental apaisé l’intuition peut arriver et vous aider à solutionner des problèmes que vous n’auriez pas résolu aussi facilement si vous étiez restés dans cette dynamique de stress qui consiste de nos jours à remplacer un stress par un autre. Tout simplement et c’est une erreur stratégique puisque ce n’est pas comme ça qu’on arrive à trouver la bonne solution. L’idée c’est juste de prendre ce stress et de le mettre au bon endroit et laisser cet endroit repolariser et libérer ce stress. Quand ce stress est libéré, l’information arrive naturellement.

(26’09)
P-A N : Tout à fait, il y a vraiment des lieux qui permettent de se décharger je dirais …

CK : Exactement

P-A N : … de son stress, des choses qu’on accumule au cours de la journée et qui permettent de reprendre une certaine énergie, une certaine vitalité. Et c’est vrai que si tout le monde faisait ça, un peu tous les jours, le monde s’en porterait largement mieux ! Et puis aussi, peut-être qu’il y a aussi une petite chose qui est intéressante, c’est que dans chaque tradition, on peut trouver des lieux sacrés. Il n’y a pas forcément besoin d’aller dans une église. Je vois sur la ville de Lyon, il y a des lieux qui sont extrêmement neutres, que l’on peut retrouver par exemple à Lyon, il y a les théâtres gallo-romain. Et bien, au niveau des théâtres gallo-romain, on retrouve un point d’énergie qui est assez intéressant et sur lequel on peut se recharger, on peut se revitaliser. Et là, on est j’allais dire, hors religion, si on peut voir ça comme ça.

CK : Oui il y a des gens qui ont du mal à rentrer dans une église

P-A N : Tout à fait et donc, c’est vrai qu’il y a la possibilité de trouver des lieux un peu partout où on peut se recharger. Par exemple, tu parlais de Saint-Julien-le-Pauvre tout à l’heure. Pour moi, il y a l’arbre qui est juste à côté de Saint-Julien-le-Pauvre. Et donc malheureusement, il est très vieux. C’est le plus vieil arbre de Paris. Mais il est placé aussi sur un point remarquable et c’est vrai qu’il y a aussi une énergie qui s’en dégage. Et on peut trouver tout un tas d’arbres qui vont permettre aussi de redonner une vitalité, de redonner une énergie au niveau des personnes. C’est vrai que c’est une tradition des arbres qu’on a perdu. Il y avait aussi les traditions des fontaines. Autrefois, les fontaines sacrées, le fait de boire de l’eau, le fait de se poser à côté de ces lieux, c’était très souvent sur des lieux qui rechargent, qui revitalisent. Et là il n’y a aucune connotation on va dire religieuse dans le sens culturel ou cultuel du terme.

(28’12)
CK : Donc là, ça fait beaucoup de possibilités qui sont faites à Paris et à Lyon pour se reconnecter à soi, à la nature, la vie et dans le cadre des accompagnements de Pierre-Alexandre Nicolas… Toi, tu prévois de refaire un chemin découverte de la géométrie sacrée et de la géobiologie sur Paris à quelle période ?

P-A N : C’est ça en mai, le 5 et 6 mai donc c’est 2 jours.

CK : Qu’est-ce que ça permet de découvrir ? Juste comme ça…

P-A N : Alors en 2 jours, on commence au niveau de la Tour Saint-Jacques avec l’attrait de l’histoire de la tour Saint-Jacques. C’est aussi un point de départ des pèlerins de Compostelle qu’on avait autrefois. Ensuite, on passe par la rue Nicolas Flamel. On ne peut pas la louper ! C’est aussi un thème qui est très important. J’essaye de combiner mes visites entre alchimie, symbolisme et énergie. Donc c’est vrai qu’il y a à l’aspect de l’alchimie qui n’est pas épargnée au cours de cette visite. On continue sur Saint-Nicolas-des-Champs, l’église de Saint-Nicolas-des-Champs. On passe aussi au niveau de la fontaine du Vertbois, qui est rue du Vertbois. Qui est assez intéressante, il y a une symbolique alchimique qui est assez importante. Parmi les lieux aussi qu’on visite, on fait la Cour Carrée du Louvre, on fait Saint-Germain l’Auxerrois, on fait la cathédrale Notre-Dame de Paris, on fait Saint-Séverin bien sûr, on fait Saint-Étienne du Mont. C’est là où il y a eu Sainte-Geneviève qui a été enterré donc il y a toute une partie là-dessus.

Il y a aussi toute une symbolique avec les vitraux…

CK : Les vitraux aussi…

(29’59)
P-A N : … les vitraux qui sont derrières, il y a toute une histoire autour de ça qui est assez exceptionnelle. Et donc aussi au niveau de la visite, on fait les jardins du Luxembourg. Il y a une symbolique aussi qui est cachée dans les jardins du Luxembourg. Et on finit par l’Église Saint-Sulpice, qui est aussi une église assez exceptionnelle, qui passe sur la méridienne de Paris… Enfin, la Méridienne du Louvre ! Il y a plusieurs méridiennes, en fait, dans la ville de Paris. C’est ça aussi qui est intéressant. On aborde ce côté symbolique de la ville avec des lignes de force qui traversent la ville. Et c’est vrai que la méridienne qui passe par le Louvre passe par Saint-Sulpice. Et donc, il y a aussi toute une symbolique très très particulière au niveau de Saint-Sulpice qu’on aborde et qui est assez étonnante. Voilà c’est un peu tout le parcours qui est prévu. Alors après, il y a des petits cadeaux qui sont faits entre chaque lieu parce qu’il y a des petits symboles et j’emmène les gens aller voir des points particuliers, des zones assez précises. Je n’en dévoile pas plus mais c’est des petits cadeaux qui sont à l’occasion de ce parcours.

(31’20)
CK : Donc là, les gens vont pouvoir accéder à la connaissance ?

P-A N : Tout à fait.

CK : Et à l’expérimentation personnelle, physique, émotionnelle peut-être ?

P-A N : C’est ça ! En fait, c’est véritablement ça, c’est le fait d’aller directement dans les lieux. J’aurais tendance à dire la théorie est faite sur place. Je n’ai pas voulu faire un truc où on est dans une salle, on fait une partie théorique et ensuite on va sur le lieu. Donc là, tout est fait j’allais dire comme un pèlerinage. C’est pour ça qu’on commence à Saint-Jacques de Compostelle. L’idée c’est aussi à un moment donné de faire lâcher le mental pour que le corps se mette à ressentir.

CK : Encore et toujours !

P-A N :  … À percevoir et c’est pour ça qu’on ne fait que de la marche à l’occasion de ces journées découvertes. On va de lieu en lieu, en marchant et on va expérimenter sur place. Et effectivement, il peut y avoir parfois aussi des émotions qui se lâchent, il y a un ensemble de choses qui sont perçues et l’idée c’est de reconnecter le corps avec le cœur, avec la sensation directe d’un certain nombre de choses et voilà beaucoup de personnes ont l’occasion de découvrir Paris en tous cas autrement, avec un autre regard et c’est en tout cas l’objectif que je me fixe.

(32’36)
CK : Bon et bien voilà un bon weekend à organiser. Donc là, les personnes vont bénéficier d’une expérimentation directe de la connaissance, de la géométrie sacrée bien sûr à l’alchimie. Parce que je crois que c’est une passion chez toi l’alchimie ?!

P-A N : Tout à fait !

CK : Voilà mais on en dira pas plus !

P-A N : Une prochaine fois peut-être ?!

CK : Une prochaine fois… donc les dates de cette visite ?

P-A N : Les 5 et 6 mai (2018). Donc j’ai attendu que ce soit un peu les beaux jours parce que quand il fait… Bon ! Déjà il fait un peu plus chaud parce que là on a on arrive sur la période de l’hiver et c’est vrai que les périodes froides c’est pas forcément très agréable surtout pour les gens qui n’ont pas pris l’habitude de marcher.

CK : Est-ce qu’il y aura un document qui est transmit ?

P-A N :  Il y a toujours un petit livret qui est transmis à l’occasion de la visite, qui reprend des points clés, il y a des principes de géobiologie sacrée. Donc on fait des expérimentations avec des baguettes, il y a un ensemble de choses qui sont présentés et qui visent à donner un certain nombre de clés pour que après chacun puisse en bénéficier et pouvoir aussi l’utiliser ailleurs.

CK : Ok. Donc voilà, vous allez peut-être avoir la chance de découvrir la géobiologie et la géométrie sacrée avec Pierre-Alexandre Nicolas. Donc je vous donnerai les coordonnées sur la vidéo comme toujours pour que vous puissiez le contacter en direct et organiser votre superbe weekend à Paris, avec de la connaissance, du ressenti et peut-être un autre niveau de conscience, ça serait un beau cadeau !

P-A N :  Voilà et bien en tout cas merci à tous. Je vous souhaite de découvrir en tout cas, même si vous ne le faites pas avec moi et d’aller découvrir vraiment les lieux sacrés qui sont à côté de chez vous. Ça apporte véritablement un plus pour le bien-être de chacun.

CK : Donc si vous avez besoin de référence, vous avez le nom du site internet. Vous avez les ouvrages de Pierre-Alexandre Nicolas et après tout le reste, ça dépend de vous ! Voilà, soyez curieux ! Bon chemin et au plaisir. Au revoir.

P-A N :  Au revoir.

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