Interview de Pierre-Alexandre NICOLAS : l’Eau Vivante ?

Interview de Pierre-Alexandre NICOLAS : l’Eau Vivante ?

La qualité de l’eau que nous buvons est essentielle à notre bonne santé. Au-delà de la formule chimique de l’eau, H2O, Chris Kal et Pierre-Alexandre NICOLAS vous propose de découvrir quelques mystères de la science et sans doute la source de jouvence…

Chris Kal : Bonjour et bienvenue sur la chaîne ActivZen.
Je suis ravi de vous présenter un ami Pierre-Alexandre Nicolas, que j’ai rencontré sur le salon zen. Depuis plusieurs années son activité m’intrigue puisque lui et sa famille sont vraiment impliqués dans la qualité de l’eau que nous buvons. Et pour avoir fait moi-même pas mal de recherches sur le sujet, j’ai fini par me laisser séduire par les produits proposés par leur entreprise et j’en suis très très heureux. Donc comme c’est un cadeau que je trouve essentiel à la bonne santé, j’ai demandé à Pierre-Alexandre s’il avait la gentillesse de faire un crochet par Paris et par notre association pour nous présenter justement tout le travail de recherche qui a été fait autour de l’eau et de quelle manière les produits qu’il commercialise peuvent aider à une meilleure santé.

Pierre-Alexandre, bonjour.

(1’10)
Pierre-Alexandre NICOLAS : Bonjour.

Chris Kal : Merci d’être sur la chaîne, merci pour les abonnés. Donc il y a beaucoup de choses contenu de tes larges connaissances mais aujourd’hui nous allons nous concentrer sur la partie qui tourne autour de l’eau.

Pierre-Alexandre NICOLAS : Je vais essayer d’être à la hauteur alors !

Chris Kal : Je te fais confiance.

(1’26)
P-A NICOLAS : Pour me présenter, je suis Pierre-Alexandre Nicolas, j’ai fait toute une recherche dans le cadre de l’eau avec mon père (Pierre NICOLAS). C’est vrai que mon père est passionné depuis de nombreuses années notamment par la géobiologie, l’énergie des lieux mais aussi par la structure de l’eau. Pour la petite histoire, en fait il a travaillé dans le cadre de chez Philips. Et, chez Philips notamment, il y a eu un phénomène tout à fait particulier puisqu’il y avait une usine dans laquelle il travaillait sur des semi-conducteurs, ce sont des éléments à base de silice, et ces semi-conducteurs ne cristallisaient pas correctement. Donc il y avait des phénomènes tout à fait particuliers qui faisait que les résistances notamment n’avaient pas les valeurs attendus et à partir de là le problème était notamment de trouver une solution pour redonner les caractéristiques normales à ces semi-conducteurs. La solution qui a été opté par Philips a été de déplacer l’usine ! C’est un peu radical ! Mais bon en déplaçant l’usine à 20 km, il y avait un retour aux caractéristiques normales. Pour la petite histoire, mon père s’est posé la question autrement, il s’est demandé : “Qu’est-ce qui faisait que ces semi-conducteurs cristallisaient différemment ?” Et il s’est posé la question :  “Est-ce qu’il n’y a pas la possibilité d’utiliser cette caractéristique pour obtenir des nouveaux matériaux ? Ou pour obtenir des matériaux avec des propriétés nouvelles ?

Et c’est vrai que la base étant la silice, le premier réflexe qu’il a eu, à une époque donnée puisqu’il a eu plusieurs activités, plusieurs temps dans sa vie. Un peu comme tout le monde aujourd’hui. À un moment donné il a fait une reconversion et dans cette reconversion il a fait toute une recherche sur l’eau notamment puisqu’il s’est dit que la silice on la retrouvait principalement dans les argiles.

CK: Tu peux nous expliquer brièvement ce qu’est la silice pour les gens qui ne connaissent pas ?

P-A N : La silice principalement ça va être des grains de sable… Il suffit de faire chauffer du sable pour obtenir du verre par exemple. C’est un des éléments les plus fondamentaux qu’on va retrouver dans la nature. Il faut savoir que sur terre on a pratiquement 60 à 70 % de silice dans la croûte terrestre dans l’épaisseur de la Terre, c’est la silice on va dire qui est l’élément majeur.

CK : Le corps humain, lui aussi, contient-il de la silice ?

P-A N : On va avoir aussi un petit peu de silice mais très peu en fait au niveau de la biologie. La biologie est peu faite sur une base de silice.

CK: On est plus carboné.

P-A N : Oui, nous, notre base de fonctionnement, c’est le carbone. Dans la colonne périodique des éléments, en fait le carbone et la silice sont sur la même colonne. C’est ça aussi qui est assez intéressant. Cela dit la silice on sait qu’on en a besoin aussi pour les articulations, pour tout un tas de choses … Toujours est-il que la silice est utilisée dans la majorité des matériaux de construction qu’on va avoir et notamment pour les argiles, pour faire de la céramique, de la poterie. Et la réflexion de mon père a été dans un premier temps de se dire: “A partir de la silice, de l’argile, on peut faire des contenants qui vont contenir de l’eau et des aliments. Et si on arrive à faire des matériaux qui ont des nouvelles propriétés peut-être qu’on peut modifier la qualité de l’eau et des aliments ?” Et c’était un peu cette base de recherche.  

Notamment quand il avait fait des études et des observations par rapport à cette usine, qui avait été monté par Philips, puisqu’il travaillait dans ce cadre-là, il avait pu observer qu’il y avait des caractéristiques magnétiques. Un magnétisme particulier au niveau du lieu qui faisait que ce magnétisme amenait une cristallisation qui était différente.

Et donc il s’est dit que en émettant par exemple des champs électromagnétiques dans le four, au moment de la cuisson de l’argile on allait peut-être modifier la structure de la céramique et pouvoir donner à la céramique de nouvelles caractéristiques.

À partir de là, il y a eu toute une recherche… A l’époque il ne connaissait pas grand-chose sur le domaine de l’eau donc il s’est rapproché des plus grands spécialistes sur la structure de l’eau qui existaient dans les années 80-90. Notamment le docteur Jeanne Rousseau qui était spécialiste en bioélectronique de Vincent ; le professeur Luu, qui était un spécialiste sur la façon dont les molécules s’arrangent entre elles, s’organisent entre elles… Avec aussi le professeur Étienne Guillet, avec qui il a eu quelques relations. Il est rentré en contact avec aussi le docteur Yann Olivaux,  enfin avec un certain nombre de spécialistes. Et l’un des partenaires ou les deux partenaires les plus assidus avec lesquels il a le plus travaillé c’était le professeur Luu et le docteur Jeanne Rousseau.

Et c’est vrai qu’à partir de là, notamment les travaux du professeur Luu sont extrêmement intéressants parce que le professeur Luu cherchait à répondre à un questionnement qui était depuis, j’allais dire pratiquement 100 ans ! Une observation qui avait été faite au début des années 1900, où il y a eu une période où les pharmaciens vendaient de l’eau en bouteille pour les bienfaits de l’eau en bouteille.

CK :  On connaît tous l’eau minérale .. il y a des hôtels, des spa… Des eaux thermales …

P-A N : Tout à fait, en fait ce qu’il faut savoir c’est que à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle, il y avait une spécialité médicale qui n’existe pratiquement plus aujourd’hui qui était la spécialité thermale, les eaux thermales. Et à l’époque, on avait pas tout l’arsenal médicamenteux qu’on a aujourd’hui. Et donc les gens cherchaient vraiment à soigner par des méthodes naturelles, et ils conseillaient les malades d’aller à tel ou tel centre thermal pour boire de l’eau qui allait correspondre par rapport aux affections des personnes.  

CK : D’accord, et ils avaient des résultats.

P-A N : Ils avaient des résultats qui étaient extraordinaires !  C’était on va dire les fondements de la médecine de l’époque. Et quelque part l’eau thermale, c’était l’eau thérapeutique, c’était le médicament de l’époque, tout simplement.

CK : Et est-ce qu’il y avait un effet placebo ? Ou est-ce que vraiment, l’eau avait des propriétés particulières ?

P-A N : Non, il y a vraiment des propriétés particulières qu’ on connaît aujourd’hui parce que dans le cadre de l’eau il y a des structures colloïdales et d’oligo-éléments qui sont à l’intérieur de l’eau et chaque eau va avoir des richesses. Par exemple, on sait que les eaux soufrées qui sont riches en soufre vont apporter un bienfait au niveau de la peau, au niveau pulmonaire vont permettre une élimination des métaux lourds. Donc il y a tout un tas de bienfaits qui sont pour ces eaux qui ont cette spécificité là. D’autres eaux qui vont être riches, par exemple, être riche en calcium ou en magnésium vont avoir d’autres impacts au niveau de la santé, par exemple pour la resolidification des os, certaines eaux thermales qui sont riches en calcium sont extrêmement positives pour la santé.

CK : D’accord donc en fait si je comprends bien aujourd’hui on peut dire que l’eau finalement elle est à la base de la pyramide alimentaire et c’est l’aliment que l’on consomme le plus.

(9’00)
P-A N : Tout à fait en tout cas ça l’était autrefois. Je dirai peut-être un peu moins aujourd’hui parce qu’on boit beaucoup moins d’eau naturelle… Ça aussi enfin j’en parlerai peut-être un peu tout à l’heure mais dans le cadre des recherches avec Jeanne Rousseau et notamment le professeur, en bioélectronique de Vincent donc, Louis Claude Vincent ! C’est vrai que Louis Claude Vincent s’est rendu compte que les eaux qu’on a aujourd’hui au niveau du robinet sont dénaturés par rapport aux eaux naturelles.

CK : On fait beaucoup de reproches à l’eau du robinet parce qu’on y a retrouvé des résidus même infinitésimal de substances chimiques que ce soit l’eau de Paris ou l’eau des grandes villes. Alors certains disent que l’eau est morte, d’autres disent qu’elle est même dangereuse pour la santé parce qu’elle contiendrait des résidus de métaux lourds… Certains s’empoisonnent et développent des maladies dû à ces d’absorption massives des métaux lourds. Alors où est la part du vrai, où est la part du fantasme ?

(10’02)
P-A N : Bon alors il faut savoir que quand même les eaux qui sortent du robinet sont relativement contrôlées donc de ce côté-là en fait il y a peu d’ éléments nocifs qui sont dedans, voir pratiquement pas. Par contre, c’est vrai que les recherches du professeur Luu, et du professeur Louis Claude Vincent lèvent un nouveau paramètre qui est le paramètre vivant de l’eau. Il s’avère que quand l’eau et mise sous pression à l’intérieur des tuyaux, la qualité de l’eau la vitalité de l’eau n’est pas aussi bonne en fait que l’eau naturelle qui n’a pas été mise sous pression qu’on va avoir au niveau d’une source ou qu’on va avoir au niveau d’un point d’eau.

(10’40)
CK : Les gens comme moi qui sont des béotiens, comment est-ce qu’on mesure la vie, la vivacité d’une eau ?

(10’45)
P-A N : Alors dans le cadre de la bioélectronique de Vincent, il y a trois paramètres qui sont pris en compte. On va prendre en compte l’acidité de l’eau. C’est assez facile de prendre l’acidité avec un pH-mètre ou avec un papier pH c’est assez simple. On va prendre la résistivité de l’eau.

CK : Alors c’est quoi la résistivité ?

(11’05)
P-A N : La résistivité, c’est la conductivité au courant. Si on fait passer un petit courant électrique dedans en fait on va mesurer la quantité qu’il y a au départ et la quantité qu’il y a à l’arrivée. On a pas la même quantité entre le départ et l’arrivée. Et donc l’eau fait une certaine résistance au passage du courant.

CK: Et la différence alors ?

P-A N : Plus l’eau est pure, plus l’eau va être résistive. Moins l’eau est pure, plus il y a d’oligo-éléments qui sont l’intérieur plus elle laisse passer le courant. Ce sont les oligo-éléments quelque part qui favorisent le passage de l’électricité et du courant. Donc à partir de ça, on peut jauger la partie de la résistivité de l’eau, on peut jauger la quantité d’oligo-éléments qu’il peut y avoir dedans. C’est vrai que dans un premier temps le professeur Luu prodiguait plutôt une eau qui soit relativement pure pour éviter que l’on ait des oligo-éléments qui soient toxiques.

CK : Et le troisième élément dont tu parlais ?

(11’58)
P-A N : Et le troisième paramètre en fait qui est ce qu’on appelle l’électronégativité. L’électronégativité en fait ça va être un paramètre qui est complémentaire par rapport au pH. Dans le cadre de la chimie en fait le pH, c’est la facilité qu’a un milieu à libérer des protons et donc qui va être un absorbeur d’électrons. Et l’électronégativité, c’est la facilité qu’a un milieu à libérer des électrons. Et on peut avoir les deux paramètres qui soit combinés, c’est-à-dire, on peut avoir un milieu qui libère facilement des protons d’un côté et qui libère aussi facilement des électrons.

CK : Donc une eau qui est vivante, c’est une eau qui est pauvre en oligo-éléments si j’ai bien compris ?

(12’37)
P-A N : Alors les paramètres de Louis Claude Vincent… En fait pour revenir vraiment à la recherche de Louis Claude Vincent…

CK : Est-ce qu’il y a une formule magique de l’eau idéale ?

(12’46)
P-A N : Oui et non, enfin disons que Louis-Claude Vincent a déterminé des secteurs. En gros, il a tracé une sorte de cadran dans lequel il va poser les termes de pH et d’électronégativité. Les termes de pH et d’électronégativité vont facilement développer la vie dans un secteur particulier. Les autres secteurs vont plutôt développer plutôt les virus ou les bactéries, ou développer des champignons, ou développer on va dire un état plutôt cancérigène, cancérogène au niveau du développement de l’organisme.

CK : D’accord donc il a testé tous ces états ?

(13’25)
P-A N : Il a testé ces différents états. La seule spécificité qu’on va avoir après, ce sont les oligo-éléments qui sont dedans. Il n’y a pas on va dire fondamentalement si on a plus ou moins d’ oligo-éléments ou de certains oligo-éléments, il n’a pas cherché en fait les paramètres qui étaient liés à ça.
En gros, pour revenir aussi à la recherche de Louis Claude Vincent, on dit que c’est vers 1956, en fait c’est un défi qu’on lui a donné. Quelqu’un qui allait partir en Afrique, traverser le désert et la question qui lui a été posée: “Comment, quand on arrive au niveau d’une oasis, déterminer en 5 minutes si l’eau est potable ou pas ?” Parce que, si on part en biologie, si on fait des études de l’eau dans le cadre de la biologie, il va falloir faire développer les virus et les bactéries qui sont dedans et donc créer ce qu’on appelle des cultures. Ces cultures mettent 24 heures pour donner des résultats ! Et donc, quelqu’un qui vient de traverser le désert qui arrive devant l’eau qui est ici, et bien il n’a peut-être pas envie d’attendre 24 heures pour boire l’eau directement !
Donc la première chose, c’est qu’il a réfléchi à une méthode extrêmement simple par rapport à ça et il a essayé de voir comment la vie se développait dans ces différents secteurs entre le pH et l’électronégativité. Et plutôt par principe de précaution, par principe de sûreté, il a préféré prendre des eaux qui soient peu minéralisées pour être sûr qu’il n’y ait pas d’éléments toxiques dedans, de l’arsenic, du mercure, du plomb, etc. Tous ces éléments sont toxiques. Si on a une eau qui est pauvre en oligo-éléments, on a plus de chance on va dire de ne pas être intoxiqué.
Mais ça ne veut pas dire en fait que certaines eaux qui sont riches en oligo-éléments sont à exclure dans le cadre de la bioélectronique de Vincent. D’ailleurs on sait même qu’il y a des eaux qui sont extrêmement riches en oligo-éléments et qui sont extrêmement positives en fait pour la santé. Il suffit de prendre par exemple le plasma de Quinton. Le plasma de Quinton, en fait c’est une des eaux les plus riches en oligo-éléments. Si on prend un Quinton hypertonic… et bien pourtant ça apporte des bienfaits extrêmement positif pour l’individu.

(15’36)
CK : Ok alors pour reprendre l’aspect l’eau c’est la vie, nos cellules sont constituées donc de liquide…

P-A N : Tout à fait on est entre 60 et 90 % d’eau. En fait, ce qui est aussi assez intéressant c’est de voir que un nouveau-né a pratiquement 90 % d’eau et plus on avance dans l’âge moins on a d’eau à l’intérieur du corps. Ça serait peut-être comme si la vieillesse était aussi une déshydratation continue au niveau de l’organisme.

CK : Et d’ailleurs quand on vieillit on perd le goût de l’eau, on perd l’envie de boire de l’eau…

P-A N : Et pourtant c’est ça qui est fondamental, et quelque part c’est peut-être la boisson de longue vie, elle est au niveau de l’eau.

CK : La source de jouvence !

(16’13)
P-A N : Il y a eu des recherches qui ont été faite par un indien, qui s’appelle Batmanghelidj, qui pour lui en fait met en avant que la déshydratation est la première cause au niveau des maladies. Et beaucoup de personnes ne boivent ne pas suffisamment d’eau dans la journée et aussi au cours de leur vie. On devrait boire normalement entre 2 litres et 3 litres d’eau mais plutôt de l’eau vivante.

CK : Pas de thé, pas de choses comme ça ?

P-A N : Pas de thé, en fait juste de l’eau. Après on peut boire d’autres boissons en complément. Mais aussi dans son approche, ce qui est assez intéressant, c’est que un fruit n’a pas le même potentiel d’hydratation. Donc si on mange des fruits en fait ce n’est pas ça qui nous apporte l’eau qui va hydrater le fond cellulaire, en fait au niveau de l’organisme. Et aussi cet aspect de l’eau vivante. Pourquoi ? Parce que l’eau vivante, je ne sais pas si tu as déjà fait l’expérience mais quand tu vas auprès d’une source, tu bois directement l’eau, tu t’aperçois qu’elle a un goût en fait ou qu’elle a une hydratation au niveau du corps. On a l’impression d’être rassasié plus rapidement que quand on boit des eaux en bouteille.

(17’17)
CK : Alors ça j’ai eu la chance de le vivre sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, où effectivement j’avais plusieurs journées assez chaudes, c’était l’été. Et j’avais toujours une gourde de 2 litres qui était pleine que je réapprovisionnais sur le chemin et donc d’ordinaire ce sont des robinets qui sont mis à disposition et des bouteilles qu’on achète. Et j’étais réhydrater mais sans plus, et un jour, j’ai eu la chance de me recharger auprès d’une source avec juste un tuyau qui sortait comme ça d’une source directe. Donc j’ai eu un peu de doute en me disant “Bon est-ce qu’il n’y a pas de pesticides ? Est-ce qu’il n’y a pas de choses comme ça dans le prés qui serait tombé dans la source ?” Et puis j’avais soif donc j’ai repris ma gourde et j’ai bu cette eau là. Et c’était très amusant, c’est effectivement ce que tu décris, ce côté un peu… Pas pétillant mais vivant dans la bouche, cette fraîcheur extraordinaire… Ce sentiment d’être rempli d’énergie. Ça, c’est très surprenant ! Et ensuite pendant les 2 heures qui ont suivi, j’avais une foulée et un plaisir de marche que je n’avais jamais eu de tout le séjour, 15 jours avant ! Donc il y avait comme une espèce de dynamique qui était proposé par cette eau que j’allais boire. Et je n’avais qu’une envie, c’était de revenir pour reprendre de l’eau ! Mais bon quand on va sur Saint-Jacques-de-Compostelle on ne fait qu’avancer donc je suis resté sur ma lancée mais je n’ai jamais retrouvé cette vitalité.

(18’32)
P-A N : Et bien c’est tout à fait ça en fait ! Les recherches à la fois du professeur Luu et donc de Louis Claude Vincent amènent à la conclusion que aujourd’hui la majorité des personnes ne boivent que des eaux mortes, les eaux qui sont en bouteille, les eaux en fait qui sortent du robinet… Ce sont des eaux qui sont mortes. Elles ont perdu leur dynamisme et c’est pour ça qu’il faut leur redonner leur vitalité, leur redonner une structure, une texture qui va faire qu’on rend leur potentiel d’hydratation.

(19’04)
CK : Alors là je vais me faire le témoin de différents salons de bien-être sur lequel j’expose ou je vais en tant que visiteur. Alors j’ai vu énormément de techniques, de l’appareil à vortex qui dynamise l’eau ; vous avez la fleur de vie aussi que l’on pose sous la bouteille, qui est censé redynamiser l’eau. Après on peut simplement touiller bien sûr avec une cuillère et créer ce vortex à l’intérieur. Bon je sens bien que ça fait du bien à l’eau, ça l’oxygène mais je n’ai pas l’impression que ça la vitalise véritablement tel que moi j’ai pu la boire directement de la source.
Donc est-ce que c’est le cas ? Et si c’est le cas, quel est le moyen de revitaliser cette eau ?

(19’45)
P-A N : Le tout c’est de comprendre déjà un peu la différence entre l’eau vivante et l’eau morte. C’est pour ça qu’il faut revenir un peu à ces recherches du professeur Luu dont je parlais tout à l’heure et à ces fameuses eaux thermales. Donc ce qui est intéressant, c’est que les pharmaciens dans les années 1900 jusqu’à 1920-1930 se sont dits : “Au lieu d’envoyer les gens directement au niveau des sources, pour boire les eaux de source, si on prenait les eaux en bouteille et qu’on les mettez dans les pharmacies, dans les officines et qu’on vendait ces eaux embouteillées dans les pharmacies”. Et c’est là où il y a eu une polémique qui a commencé à apparaître : la polémique de l’eau vivante et de l’eau morte. Parce qu’ils se sont rendus compte que quand ils mettaient les eaux en bouteille, quand ils les vendaient dans les officines et bien il n’y avait pas les mêmes résultats que ceux qu’on avait quand on envoyait les gens directement au niveau des sources.

(20’37)
CK : Donc l’eau était vivante, elle a été mise en bouteille et elle est morte dans l’officine.

P-A N : C’est ça, tout à fait ! Et du coup quand les gens buvaient l’eau et bien il y avait cette caractéristique de l’eau morte. Par contre, on ne savait pas à l’époque déterminer la différence. Parce que quand on regarde sur un principe chimique, c’est des molécules d’eau, ce sont des oligo-éléments qui sont à l’intérieur. Il n’y a rien qui a changé en fait sur les éléments entre eux. Par contre, le professeur Luu, lui dans les années 70, s’est dit qu’ avec la technologie actuelle notamment avec ce qu’on appelle l’étude en spectrométrie Raman laser. On utilise un laser, en fait on va émettre un rayon laser sur un milieu liquide et à partir de là, on va avoir un rayon qui va être absorbé et un rayon qui va être réfléchi. En étudiant tout ça, en fait on peut voir la structure de l’eau. Et ce qu’il a pu observer, en fait, et bien c’est que les eaux naturelles, les eaux vivantes, elles avaient une structure moléculaire qui était tout à fait particulière. Les molécules, elles sont organisées d’une certaine façon.

(21’45)
CK : Alors est-ce qu’elles sont organisées vraiment ou elles ont une structure cohérente ?

P-A N : Alors c’est un peu la même chose ! C’est-à-dire en fait que les molécules d’eau qui sont dans la nature, qui sortent des sources, elles sont majoritairement ce qu’on va appeler trimère. C’est-à-dire que une molécule d’eau, elle a tendance pour garder cet état liquide, à se combiner avec d’autres molécules et c’est en faisant des amas qui sont extrêmement lourds que l’on va avoir l’eau liquide telle qu’on l’a aujourd’hui. Ce qui est aussi un mystère dans le cadre de la physique et de la chimie, parce que l’hydrogène, c’est un gaz, le sulfure en fait entre guillemets… ou l’oxygène c’est un gaz. Et bien, si on combine les deux, on a quelque chose qui est liquide. Deux gaz donnent quelque chose de liquide.

CK : L’esprit donne la matière… C’est étonnant !

(22’38)
P-A N : C’est ça qui est assez intéressant et ça veut dire qu’il y a quelque chose qui se passe dans la molécule d’eau qui fait qu’elle se combine et les molécules se combinant les unes avec les autres, ça donne une structure lourde. Et c’est pour ça aussi… enfin il y a dans le cadre de la physique, on compare la molécule d’eau au dihydrogène sulfure, c’est-à-dire une molécule de soufre et deux molécules d’hydrogène. Et bien, le dihydrogène sulfure qui est pourtant avec le soufre, qui est un solide. L’hydrogène, qui est un gaz… et bien ça fait quelque chose qui est un gaz, qui est gazeux. Et la molécule est pratiquement identique, la même. La seule différence, c’est que ce dihydrogène sulfure ne se combine pas avec les autres molécules de soufre, enfin de dihydrogène sulfure entre elles. Alors que la molécule d’eau, comme elle vient se combiner avec les autres molécules, ça fait des chaînes qui ont une certaine longueur et par contre il y a une base, un maillon de la chaîne qui est très important et quand l’eau est vivante, le maillon de la chaîne, la base de la chaîne est combiné par trois molécules d’eau. Ce qu’on appelle une structure trimère. Voilà et c’est vrai que le professeur Luu dans ses études a découvert qu’ il y avait principalement 5 maillons de base au niveau de la molécule d’eau, 5 structures de base qu’il a appelé les états polymères de l’eau. Donc il a appelé ça : l’état monomère, c’est ce qu’on a par exemple quand on a l’eau sous forme gazeux ; dimère ; trimère ; quadrimère et pentamère. Très souvent, on va avoir la structure vivante qui va être sous ce qu’on appelle la structure trimère et l’eau morte va être plutôt sous un aspect pentamère.

(24’24)
CK : D’accord donc en fait, la différence entre l’eau vivante et l’eau morte, ce sont les différences d’organisations géométriques ?

P-A N : C’est ça !

CK : D’accord et donc la question qui va connecter je dirais ces deux relations là, c’est une fois qu’on a compris ça, comment est-ce qu’on peut reproduire ces structures géométriques ? Qu’on appelle les structures géométriques sacrées du vivant. Et, comment ton père, comment ton entreprise, l’entreprise a réussi à recréer ces structures très particulières qui permettent de redynamiser, de créer ce champ électromagnétique qui fait que l’eau revit ?

(24’58)
P-A N : Alors c’est vrai que pour nous, on a cherché dans le cadre de la céramique… C’est-à-dire qu’avec les recherches du professeur Luu, on sait que l’eau qui est sous son aspect trimère, elle a une fréquence, elle a une vibration. Quelque part, tout est vibration dans l’univers. Le tout c’est de connaître la bonne fréquence, la bonne vibration et en gros on a encapsuler cette vibration dans une structure de matériaux. C’est-à-dire que dans la céramique, et bien la céramique elle va se cristalliser d’une certaine façon, de telle manière à ce qu’on ait de petits cristaux de quartz qui sont à l’intérieur. Et ces petits cristaux résonnent sur la même fréquence que l’eau vivante.

(25’44)
CK : D’accord, ils sont donc programmés sur la même longueur d’onde ?

P-A N : C’est ça.

CK : Donc c’est comme un code barre en fait ?

P-A N : On pourrait dire ça en fait…

CK : Enfin indistinctivement.

P-A N : Voilà.

CK : Qui permettent donc justement à la structure cristalline de s’organiser de manière à rémaner cette fréquence.

P-A N : C’est ça, ça veut dire que le matériaux en fait à l’intérieur, la vibration de ses micro-cristaux, de ses petits cristaux de quartz, fait qu’il vibre sur la même fréquence ou sur une fréquence qu’on va appeler harmonique par rapport à cette fréquence de l’eau.

CK : Ok alors…

P-A N : Et après c’est un peu comme deux diapasons…

CK : C’est ça, ils s’harmonisent…

P-A N : C’est ça, c’est-à-dire enfin pour vraiment faire l’image, quand on a deux diapasons il suffit d’avoir deux diapasons sur la même longueur d’onde. On fait vibrer un diapason et le deuxième se met à vibrer sans qu’il y ait de contact direct. Si là en fait la matière de ce matériau vibre sur cette fréquence liée à l’eau si on met de l’eau morte dedans…

CK : Oui, c’est ce que j’allais faire…

P-A N : Bien du coup qu’est-ce qui se passe… En fait voilà, ça prend un certain temps mais le matériaux comme il vibre sur cette fréquence, il va impliquer les molécules d’eau de se réorganiser, de se restructurer sous cet état naturel.

CK : Donc là si on imagine que les 20 minutes sont passées ou la demi-heure l’harmonisation s’est fait.

P-A N : Voilà.

CK : Donc l’eau qui était morte et censé être vivante maintenant et je dois le sentir au goût.

P-A N : C’est ça, au niveau du goût on a une différence. On va avoir quelque chose qui est beaucoup plus léger.

CK : Et bien elle est bien bonne ! (rire)

P-A N :  (Rire)

(27’19)
CK :  Donc en fait c’est très amusant, je fais ça pour l’humour on va dire mais ce n’est pas juste une blague. En fait ce que je viens de faire là, je l’ai fait il y a de ça maintenant 6 mois lorsque j’ai acheté la carafe et le verre et j’ai donné à mon fils à boire cette eau sans lui dire qu’elle avait été vitalisée. Donc mon fils boit beaucoup beaucoup d’eau, il adore l’eau en bouteille. Et sans lui avoir rien dit, je l’ai laissée déguster cette eau et il s’est arrêté. Il a posé le verre et il m’a dit : “Mais c’est bizarre, elle est étrange cette eau, elle a un super goût ! Elle est très agréable, elle est fraîche… Qu’est-ce qu’elle a de spécial ? C’est une autre marque de bouteille ?” Je lui ai dit : “Non, non je l’ai simplement mise dans la carafe.” Il m’a dit : “Et bien elle est super bonne !” et du coup il s’est resservi.
Voilà donc ça, c’était pour l’anecdote. Mais ça veut bien dire une chose c’est que dans une expérience comme ça, à l’aveugle nos papilles font tout de suite la différence entre un élément vivant, qu’il s’agisse de l’eau ou de la nourriture, et un élément qui est mort ou en tout cas qui est inactif, qui ne vibre plus. Et ça c’est très intéressant ! Donc il y a une espèce de mémoire callique qui reconnait la vie.  

(28’28)
P-A N : Voilà enfin bon après il y a des gens qui sont plus sensibles que d’autres…

CK : C’est vrai et il y a des gens qui ne boivent jamais d’eau.

P-A N : Oui, il y a aussi des gens qui ne boivent pas d’eau. En tout cas, nous, ce qu’on a pu observer, c’est que d’une part on agit sur l’eau mais aussi surtout ce qui va contenir de l’eau.
Par exemple si on met du vin, on va avoir aussi une modification au niveau du vin. Tous les ans, on fait des tests avec un ami qui est ingénieur agronome, donc on travaille avec un centre viticole qui est dans la Drôme. Et, il fait une présentation auprès d’ œnologues donc dans lesquelles il va revitaliser du vin et de l’autre côté on va garder le vin naturel.

CK : Donc là je pense que ça va intéresser beaucoup d’abonnés, donc ça marche aussi pour le vin.

(29’19)
P-A N : Et voilà et ce qui est aussi intéressant, c’est que bon il y a toujours des différences qui sont ressenti. Tous les œnologues voient la différence.
Par contre, ce n’est pas pour autant qu’on va faire avec un mauvais vin, un bon vin. Il y a des modifications au niveau du goût, c’est vrai que très souvent on a un goût qui est un peu moins acide, un peu moins agressif au niveau de l’estomac, un vin qui va devenir plus digeste. Mais il y a des personnes qui préfèrent garder le goût brut parce que c’est leur habitude, c’est leur goût.
Cela dit, c’est quand même assez intéressant de voir que l’assimilation pour ce type de choses a une amélioration et on a fait tester aussi en bioélectronique de Vincent, avec le professeur Roger Castel, qui était de l’équipe du docteur Jeanne Rousseau. On voit des différences au niveau du pH, au niveau de l’électronégativité et même au niveau des oligo-éléments parce que à partir du moment où on redonne en fait l’aspect vivant au niveau de l’eau les molécules d’eau s’associent différemment avec les oligo-éléments et du coup la résistivité va changer.

(30’23)
CK : Alors bien sûr pour les gens qui veulent en savoir davantage sur les aspects objectifs, scientifiques, je les invite à aller sur le site de l’entreprise de Pierre-Alexandre pour justement avoir tous ces détails là. Je crois qu’il y a suffisamment d’informations, pour les sceptiques aussi, parce que moi je l’étais au départ. Et je crois qu’il est bon de toujours remettre en cause et en question les vérités qu’on nous assène. Même si c’est pour notre bien et pour le bien de notre portefeuille ! Donc vérifier quand même sur internet, informez-vous. Ici, il n’y a pas de vérité révélée, c’est juste de l’expérimentation et de l’apprentissage. Donc pour l’avoir testé, pour être client bien sûr de ce type de produit, je peux vous confirmer que cela fonctionne. En tout cas, moi je le ressens, je profite de tous les bienfaits de cette eau vivante. Alors, bien sûr au-delà de l’aspect céramique et de l’aspect contenant, Pierre-Alexandre et son entreprise vendent aussi d’autres objets mais je vous laisserai le soin de découvrir. On n’est pas là pour faire de la publicité autour des produits de l’entreprise. Je voulais surtout que vous compreniez que l’eau est vraiment vitale. Vitale pour énormément de situations : émotionnelles, physiques, comportementales. Si on a un mauvais hygiène de vie, si on s’alimente mal et qui plus est si on boit de l’eau de mauvaise qualité ou voir pas d’eau du tout et bien ça a un impact réel et sérieux sur nos états émotionnels et notre climat mental. Donc travaillant sur le bien-être, touzazimut comme vous l’avez compris sur ma chaîne ActiveZen et bien je vais continuer à chercher comme ça des partenaires, des amis qui vont vous aider justement à élargir la palette de santé et d’auto-thérapie que vous pouvez faire chez vous sans passer par je dirais le médecin ou une connaissance qui vous dépasse, simplement avec des objets simples du quotidien et la santé c’est un travail au quotidien.

Je vais laisser Pierre-Alexandre conclure cette interview et je vous mettrai toutes les coordonnées, toutes les informations parce qu’il est important d’aller chercher par vous-même aussi les bonnes informations qui vous intéressent.

(32’27)
P-A N : Alors c’est vrai que pour conclure, le domaine de l’eau c’est un sujet qui est extrêmement passionnant. C’est quelque chose qui me passionne et si vous voulez échanger sur le sujet de l’eau, ça sera avec plaisir. C’est vrai qu’on est souvent soit sur des salons soit vous pouvez trouver mes coordonnées sur internet et donc ce sera avec plaisir de pouvoir répondre à quelques questions que vous pouvez vous poser. Le sujet de l’eau en tout cas est un sujet fondamental au niveau de la vie et c’est vraiment l’un des premiers éléments qui est extrêmement simple à changer dans son habitude quotidienne et qui peut apporter véritablement un plus pour tout un chacun.

(33’10)
CK :  Ok donc merci, merci d’être resté jusque-là. Bon c’était un peu technique au début mais c’est toujours important d’avoir un petit fond comme ça de science. Moi, je suis très friand de ça, vous le savez et je suis avec un très bon interlocuteur pour mixer ces deux polarités : la science et la conscience. Voilà, on est toujours dans ces deux aspects là et le meilleur vecteur, le meilleur conducteur, c’est bien sûr l’eau, donc choisissez une bonne eau et ensuite, stockez-la au bon endroit. Voilà, bonne dégustation ! Merci à vous et au plaisir, vous avez toutes les coordonnées sous la vidéo. A bientôt, au revoir.

P-A N : Au revoir.

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Comment (1)

  • maugui Reply

    Bonjour, merci grandement de cette superbe video! De mon côté, j’avais eu une démonstration des produits que vous vendez qui revitalisent l’eau, au Québec, et j’ai été tout de suite convaincue! J’ai ensuite acheté aqualys pour commencer et je ne pouvais plus boire d’autre eau par la suite!!!
    Merci de toutes les explications fournies, j’en comprends mieux les raisons!
    Je m’intéresse aussi grandement à vos autres produits, j’en ai commandé plusieurs, que je vais essayer et ensuite commenter sur votre site. Continuez votre bon travail!!

    6 mars 2018 at 5 h 14 min

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